Le cabinet est fermé jusqu’au lundi 23 février 2026.
Haut Potentiel Intellectuel
« Intelligent, très intelligent, décalé, intense, sensible, trop sensible, ingénieux, talentueux, lucide, créatif, différent, mal adapté, bien adapté ou trop adapté, profondément social ou intensément original… ni un trouble ni une pathologie mais une manière d’être au monde dont le monde a besoin. Tous essentiels pour éclairer le chemin de demain. À la condition de mieux les entendre, mieux les comprendre, mieux les soutenir pour les aider à ouvrir grands les portes de leur incroyable potentiel. »
Jeanne SIAUD-FACCHIN
Le fonctionnement HPI est une caractéristique neurologique de naissance, repérable à l’IRM fonctionnel. C’est une chance, un don. Cependant, non repéré, ce fonctionnement cognitif particulier et rare (2,5 % de la population mondiale) peut créer des blocages et vous empêcher d’avancer dans votre vie.
Vous subissez une souffrance ou des questions sur vous-même depuis longtemps, avec des mécanismes de répétition dans vos comportements et dans vos relations aux autres. Vous vous sentez souvent hypersensible, émotif, anxieux. Vous ne supportez pas l’injustice. Votre mental ne s’arrête pas de penser, vous aimeriez trouver le bouton « stop ». Vous anticipez sans cesse les situations et avez une tendance à la dramatisation. Vous avez une soif insatiable de toujours tout comprendre. Vous êtes perfectionniste mais vous pouvez également être dans la procrastination. Etc… Tous ces éléments, et certains autres non cités ici, sont caractéristiques d’un fonctionnement cognitif HPI (Haut potentiel Intellectuel).
Le bilan WAIS (Wechsler Adult Intelligence Scale) est le test scientifique de référence, passé en individuel dans mon cabinet à Nantes. Il dure environ 2 heures et mesure précisément votre fonctionnement cognitif (QI global + 4 indices : compréhension verbale, raisonnement perceptif, mémoire de travail, vitesse de traitement). Ce n’est ni un examen ni un concours : c’est un outil doux pour lever le doute, comprendre enfin pourquoi vous vous sentez « trop si, pas assez ça » depuis toujours, et surtout ouvrir la porte à une vie plus épanouissante.
Spécialiste du sujet, les patients HPI que je repère en consultation et que j’incite à effectuer le test scientifique indiquent tous que leur vie a changé avec ce repérage. Il y a leur vie AVANT et APRÈS la prise de conscience de ce potentiel. Un temps d’intégration est souvent nécessaire pour conscientiser le résultat du test chez les adultes repérés tardivement. En effet, l’adulte HPI non repéré souffre souvent de manque de confiance en lui. L’estime de soi a pu être abîmée par une scolarité chaotique, des jugements ou des commentaires dénigrant ce mode de fonctionnement différent.
Dans la première partie de votre vie, vous avez pu subir votre HPI, notamment si votre famille et/ou l’école a stigmatisé votre fonctionnement cognitif et/ou n’a pas encouragé votre potentiel à se déployer. L’enfant et l’adolescent HPI ont un besoin crucial d’encouragements, de rassurance, de valorisation et de sécurisation. À défaut d’être nourri par ce terreau propice à l’épanouissement de son potentiel, l’enfant HPI va se déprécier, perdre confiance en lui. C’est pourquoi, devenu adulte, les patients HPI non repérés rejettent la possibilité d’être surdoués (ancien terme utilisé pour HPI et qui signifie clairement que le HPI est un don).
L’intelligence vient du latin intelligere : « faire des liens ». Chez la personne HPI, ces liens sont plus nombreux, plus rapides et plus créatifs. C’est ce qu’on appelle la pensée en arborescence : une idée en appelle dix autres en une fraction de seconde, comme les branches d’un arbre qui se déploient à l’infini. Je m’inspire souvent de l’Arbre de Vie de Gustav Klimt pour vous l’expliquer en consultation : ses spirales tourbillonnantes représentent exactement cette hyper-connectivité neuronale (visible à l’IRM fonctionnel).
Pour vous qui vous sentez en décalage depuis si longtemps (« trop si, pas assez ça ») : c’est un véritable soulagement, profond et durable, que de comprendre qu’il y a des raisons concrètes et rationnelles à ce sentiment d’étrangeté que vous subissez depuis toujours. Certes cela ne change pas votre mode cognitif mais cela permet de cesser la lutte pour tenter de justifier qui vous êtes ou pas, de cesser les comparaisons et tout simplement d’intégrer votre singularité, votre POTENTIEL, VOS DONS.
Être HPI (Haut Potentiel Intellectuel) – THPI (Très Haut Potentiel Intellectuel) c’est-à-dire une personne surdouée, n’est ni mieux, ni moins bien, c’est juste être différent. C’est avoir un cerveau qui va plus vite dans le traitement de l’information, et qui, pour se sentir bien, a des besoins différents de ceux de la majorité des personnes.
Métaphore : On ne demande pas à un chêne de s’obstiner à vouloir pousser dans une forêt de sapins : il dépérirait. La terre acide de la forêt de sapins n’est pas un terreau suffisamment nourrissant pour un chêne.
Inversement, la terre trop riche d’une forêt de chênes ferait pourrir les racines du sapin. Pourtant ni le chêne, ni le sapin ne sont mieux l’un plutôt que l’autre. Il ne leur viendrait pas l’idée de se comparer, chacun de ces arbres a sa place et son utilité en ce monde, et chacun d’eux a besoin d’un « terreau » propice pour s’épanouir.
Être surdoué c’est avoir des dons, c’est-à-dire des capacités naturelles à effectuer des choses plus ou moins complexes facilement et rapidement, sans savoir pourquoi c’est facile pour vous, tandis que d’autres personnes mettraient plus de temps et d’efforts pour les réaliser. Ces facilités peuvent s’exercer sur différents plans : mental, émotionnel, physique. La plupart du temps, vous ne vous rendez pas compte de ces dons car vous pensez que c’est « normal », que tout le monde peut le faire. Seul persiste un décalage dont vous ne comprenez pas l’origine.
La recherche scientifique a montré que le fonctionnement HPI a une composante génétique. Il faut retenir que l’expression de cette composante cognitive s’exprime différemment selon le sexe et selon l’accueil de cette particularité par les parents, lesquels sont souvent concernés, eux aussi, par le HPI. Statistiquement, si l’un des parents est HPI, ses enfants le sont également.
La douance ne se rapporte pas à un métier. Les personnes HPI peuvent se retrouver dans tous les métiers : maçon, cuisinier, garagiste, sportif, enseignant, métier d’aide à la personne, etc. Statistiquement il y a davantage de personnes surdouées dans les métiers dans lesquels il faut comprendre, résoudre des problèmes ou créer. Mais aussi dans les métiers pour lesquels il faut « prendre soin » (des autres, des animaux, de la planète, du vivant en général). En effet, la personne HPI a besoin d’être stimulée par la complexité et/ou la créativité mais elle est également marquée par une forte empathie. Avant tout, ce sont SES VALEURS d’engagement, sous toutes ses formes, qui lui permettent de se sentir bien dans un métier. La routine l’ennuie.
Un HPI qui va bien est un HPI qui connaît son fonctionnement cognitif et qui a compris comment l’utiliser dans sa vie personnelle, professionnelle et relationnelle.
Du fait d’un fonctionnement cognitif statistiquement rare (courbe de Gauss : 2,5 % de la population), pendant la première partie de sa vie (avant son repérage), la personne HPI peut être confrontée au sentiment de se sentir en décalage, incomprise, voire rejetée. C’est d’autant plus difficile à subir que le HPI, lui-même, possède intrinsèquement une ouverture naturelle, une saine curiosité vis-à-vis de la différence.
différence. Je dirais même que le HPI est curieux de tout ce qui est différent. Pour retrouver confiance en vous et en vos relations sociales, pour pouvoir activer votre potentiel, il convient de réparer, en thérapie, vos blessures d’incompréhension, de rejet, souvent issues d’un contexte familial (ou scolaire) défavorable à l’épanouissement de votre potentiel. Ces blessures, répétées tout au long de la vie, constituent des blocages voire des traumatismes, lorsqu’elles sont subies dans l’enfance et l’adolescence, à un âge où votre cerveau n’est pas fini d’être construit et ne peut vous apporter ni le recul, ni les défenses, concernant ces situations vécues de plein fouet dans un contexte d’injustice et de sentiment d’impuissance.
Pour installer des facteurs de changements profonds et durables, la parole (psychothérapie) ne suffit pas. Une pratique psychocorporelle est nécessaire. L’utilisation des ondes cérébrales (thêta) développées en hypnose constitue un puissant levier pour obtenir des résultats concrets et durables.
Les personnes qui accèdent au repérage de leur potentiel à l’âge adulte témoignent d’un profond soulagement et d’une transformation intérieure positive, apaisante. Ces personnes peuvent, enfin, effectuer une relecture de leur vie qui donne un sens à leur vécu.
Pour le reste de leur existence, ces personnes peuvent retrouver de l’énergie, des relations sociales apaisées, de la passion à faire les choses, du recul et la joie de se connecter à leur potentiel. Elles peuvent également devenir davantage tolérantes aux modes de fonctionnement différents des autres personnes.
Tandis que rien ne change concrètement, c’est une véritable transformation intérieure qui s’effectue. Pour certaines personnes, plus qu’une renaissance, je dirais que c’est simplement une NAISSANCE à elles-mêmes.
Passer à côté de cet élément fondamental de votre personnalité, c’est passer à côté d’une partie de votre vie.
Vous vous reconnaissez dans ces lignes ? Contactez-moi pour une première séance. Je vous expliquerai le déroulement du bilan WAIS adulte, les tarifs, et comment l’hypnose profonde peut vous accompagner ensuite pour intégrer pleinement ce potentiel.
Isabelle OLIERIC-CHUC
Automated page speed optimizations for fast site performance